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 Dans le compartiment des préfets

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Tom Elvis Jedusor
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MessageSujet: Dans le compartiment des préfets   Jeu 3 Mai - 21:34

Une euphorie générale avait enveloppé tout l'orphelinat londonien durant la semaine précédant ce jour. Non, Mrs Colle n'avait pas gagné à la loterie, non, personne n'avait encore signé l'armistice, non, le grand ménage traditionnel ne venait pas de prendre fin, il se trouvait seulement que chacun se réjouissait, d'une joie mal contenue de se savoir être enfin débarassés de Tom, eh oui, sa réputation dans l'orphelinat était quelque peu... à son désavantage, et tant mieux, encore, il n'aurait plus manqué que des moldus imbéciles se mettent à l'apprécier, il avait sa dignité, tout de même. Quoi qu'il en soit, durant la dernière semaine qu'il avait à tous les supporter, jamais les enfants et la directrice de l'orphelinat ne s'étaient montrés aussi hypocrites envers lui... Après tout, ça n'avait rien de véritablement étonnant, il était pour tous de notoriété publique que Tom était "bizarre et peu fréquentable", et là-dessus, ils n'avaient sans doute pas tort, mais qu'importe! De toute manière, toute cette affection était parfaitement réciproque, Tom n'avait qu'une envie, qui était celle de retrouver Poudlard, il aurait quand même pas fallu qu'il étouffe sous cette immonse masse de moldus. Il allait en être débarassé...Enfin! Non, franchement, il était pas trop tôt, l'atmosphère de l'orphelinat, il la haïssait, il fallait dire que ce n'était pas pour rien que Mrs Cole, la détestable moldue de directrice de l'orphelinat s'était retenu à grande peine de l'envoyer à Poudlard à grands coups de pieds aux fesses sous ses grands sourires bourrés de sous-entendus, oh, elle l'aurait sans doute fait si elle n'avait pas eu...peur? Mmm, oui, sans doute, et l'idée que Mrs Cole puisse trouver en Tom quelque chose d'effrayant le satisfaisait amplement. Il fallait dire que dans l'orphelinat où il avait grandi, tous ces moldus particulièrement stupides étaient tout aussi effrayés que Mrs Cole, il n'en tirait encun mérite, non, ils étaient tous idiots...Naïfs...pires que tous ces gryffondors. Eh oui, c'était comme ça, quand il était en dehors de Poudlard, Tom prenait un peu moins de discretion à rendre à ceux qui le méritaient la vie impossible. Mais ce n'était pas la seule perspective de quitter l'orphelinat qui le réjouissait, c'était sans compter que l'école de sorcellerie faisait partie d'une des seules choses (mis à part le pouvoir) qui comptaient véritablement pour lui, malgé certaines de ses fréquentations qui se passaient de commentaire. Vous me direz, quelle idée de vouloir retourner absolument en cours! N'allez tout de même pas croire qu'il s'agisse seulement d'un goût pronnoncé des études (même s'il n'était pas du genre à les détester non plus), mais Poudlard lui avait révélé qui il était vraiment, et ce à quoi il était déstiné...

Qui plus est, il s'était forgé cette année quelques projets qui rendraient cette nouvelle année à Poudlard encore plus intéressante que les autres. En effet, lassé de ses inutiles recherches au sujet de ce moldu de père (pour qui il ne se serait pas autant donné de mal s'il avait su qu'il était moldu) dont il règlerait le compte un peu plus tard, Tom avait entrepris de faire des recherches sur sa mère, Merope Gaunt, il s'était longtemps attardé sur le chemin de traverse afin de trouver d'avantage d'informations, qui completeraient celles qu'il avait déjà, puisqu'il avait auparavant appris qu'il était l'heritier de serpentard (ce qui n'est pas rien quand même, allez, ça mérite respect! Mais si, vous dis-je!). Il avait alors appris l'existence d'une certaine chambre des secrets que seul l'heritier de serpentard serait en pouvoir d'ouvrir (si vous arrivez à suivre le raisonnement, vous pourrez déduire que Tom peut donc ouvrir la chambre...fruit d'une déduction à toutes épreuves). Bien sûr, il lui en faudrait plus afin de découvrir l'emplacement de cette mysterieuse chambre, mais une chose était certaine, elle ne serait plus fermée très longtemps... Les choses amusantes allaient commencer...

Enfin bref, pour le moment, il ne s'agissait que d'un projet, projet des plus concrets, mais projet malgré tout, pas encore à l'ordre du jour pour le moment, et pour le moment, Tom se dirigeait vers la gare king's cross, évidemment non-accompagné (qui aurait voulu l'accompagner, d'ailleurs? Sans compter que Tom n'en avait pas envie non plus, l'était pas fou non plus...), traînant ses valises derrière lui, la gare était situé assez loin de l'orphelinat, mais bon, il fallait ce qu'il fallait. De toute manière, c'était le cadet des soucis de Tom, comme vous devez vous en douter, il n'avait pas plus de notions de lieu que de temps à l'instant précis, il allait rejoindre la gare, point. D'ailleurs, pourquoi s'éterniserait-il à songer à une chose dénuée à ce point d'intérêt? Il avait bien mieux à faire, vous vous en doutez... Enfin bref, après plusieurs longues minutes de marche, Tom arriva à la gare, pleine à rabord de mo... Ouais bon, vous avez dû comprendre que Tom n'appréciait pas beaucoup les nons-sorciers, pour être hyper mais alors hyper hyper hyper poli. D'un pas des plus naturel et avec une attitude emprunte d'un je m'enfouttisme total, il travers la barrière qui séparait les voies 9 et 10, et retrouva la voie 9 3/4... Enfin un peu de magie, avec ces fichues règles qui interdisaient aux sorciers de premier cycle d'utiliser leurs baguettes magiques en dehors de Poudlard, Tom devait patienter deux longs et pénibles mois avant de pouvoir enfin se retrouver dans son élément.

Sans prêter la moindre attention à ceux qui se trouvaient sur le quai, Tom prit place à bord du poudlard express, ou plus précisément, dans le compartiment réservé aux préfets, quoique pour le moment, il était encore totalement vide...Il s'installa près d'une fenêtre, au travers de laquelle il regarda un moment mais il ne resta cependant pas trop longtemps perdu dans cette contemplation absente des fenêtres, d'une part, parce que ces sangs- de-bourbes qui faisaient leurs adieux déchirants à leurs parents étaient pitoyables (Une chose qu'il pouvait accorder à ses parents, au moins, ils lui avaient épargnés ce genre de situations proprement ridicules et humiliantes...), bon, en vérité, si ses yeux étaient tournés vers la fenêtre, ses pensées, elles, étaient un peu ailleurs, bon, pas trop loin quand même, faudrait pas qu'elles aillent s'enfuir n'importe où non plus, Tom tenait à laisser la pensée où elle devait être, et c'était en partie pour cette raison que le fin fond de sa pensée ne serait jamais connu de personne, et encore heureux, il ne manquerait plus que ça!
Toujours personne dans le compartiment...à croire qu'il était arrivé super en avance, bon, qu'ils se pressent pas, de toute manière, la solitude était loin de déranger Tom... Après plusieurs minute, la porte du compartiment s'ouvrit finalement.
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Edward Atterberry

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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Lun 7 Mai - 19:26

Le jour de la rentrée était enfin arrivé. Il devait être assez tôt pour tout dire. Enfin pas si tôt que ça, mais assez tôt pour qu’Edward ait le temps de se préparer pour son premier jour sans devoir se dépêcher et craindre le retard. Ce n’était pas non plus les aurores quoi. Le Gryffondor avait alors descendu l’escalier surplombant le hall de la maison des Atterberry, pour rejoindre la cuisine déjà occupée par l’ensemble de sa famille. Famille qui l’avait d’ailleurs copieusement raillé « Merlin… le préfet se lève tôt ». Certes, il n’avait jamais été lève-tôt. Toujours à se lever à la dernière minute le jour de la rentrée. Pourtant cette fois-là faisait exception à la règle. Parce qu’il avait été nommé préfet ? Peut-être. Où peut-être parce que quelqu’un avait jugé bon de dérégler son réveil pour le tirer plus tôt de son lit ? Plus probable. Mais peut-être que ‘régler’ était un meilleur terme que ‘dérégler’ sachant que la conséquence en était plus bénéfique qu’autre chose. Le jeune homme darda son regard sur chacun des membres de sa famille, bien qu’il ne les considérât plus comme tel à cet instant précis. Le problème étant que tous, arborant une mine des plus innocentes, il en avait conclu qu’il s’agissait d’une sorte de conspiration familiale. Ce fut donc le plus hautainement possible, qu’il s’assit à table et bouda durant tout le reste du petit déjeuner. Attitude très mature pour un préfet, nous en conviendrons tous.

Parce qu’en plus il était préfet. Sa famille était d’ailleurs restée assez pantoise à la réception de sa lettre si bien qu’il en fut blessé dans son orgueil propre. Après tout ce n’était pas SI étonnant. Son père lui avait alors demandé s’il avait soudoyé quelqu’un, sa sœur avait déclaré qu’ils ne devaient pas avoir les mêmes gênes, et quant à sa mère, elle avait très justement fait remarquer qu’en principe, les Gryffondors n’avaient pas vraiment ce qu’on pouvait qualifier de très ‘préfet’ et qu’il ne devait sans doute pas être le pire s’il avait obtenu le poste. Le jeune homme n’avait alors pas su quoi dire, hésitant entre être vexé ou flatté.

Peu avant de partir, il descendit sa valise qu’il avait pris soin de préparer la veille étant quelqu’un de parfaitement responsable. Oui… bon… l’elfe de maison l’avait quelque peu aidé. Mais le fait est, qu’il ne s’y était pas pris à la dernière minute comme il aurait pu le faire. C’est que mine de rien, du haut de ses quinze ans il avait énormément progressé au niveau de ses responsabilités (cessez donc ces regards narquois). Une fois les bagages sagement entreposés dans le coffre de la voiture, débuta enfin le trajet jusqu’à la gare durant lequel Mr et Mrs Atterberry distribuaient maints conseils à leurs deux enfants, juste pour la forme. Parce qu’ils n’étaient évidemment pas assez optimistes pour penser que leur progéniture adorée puisse ne serait-ce qu’écouter une seule de ces recommandations. Edward hochait la tête d’un air absent regardant le paysage défiler et songeant à tout sauf à ce qu’on pouvait bien lui raconter. Et sans doute que sa sœur en faisait de même.

Une fois arrivés à la gare, ce fut un véritable champ de bataille. Entre tous ces moldus qui les dévisageaient étrangement comme s’ils n’avaient jamais vu de hiboux de leur vie… mais comment faisaient-ils pour envoyer leur courrier alors ? Ils étaient d’un compliqué… enfin bref. La gare étant si bondé, ils durent patienter un long moment avant de pouvoir passer la barrière. Si bien qu’Edward songea un instant à figer le temps avant de se rappeler qu’il ne savait pas figer le temps. Dommage.

Cependant, une fois qu’ils furent passés de l’autre côté, l’endroit était tout aussi agité. Entre les tout petits qui se bousculaient et se tiraient… Il râla, si bien qu’il eut droit à un « attention le préfet se fâche » plus que railleur de la part de sa sœur. Les uns le saluaient vaguement et lui se contentait de répondre vaguement sans pouvoir pour autant placer un nom sur le visage de tous. Ce fut alors le moment habituel et quoique un peu rapide des embrassades et ‘au revoir’ avant qu’il ne s’éclipse prétextant devoir rejoindre le compartiment des préfets. Ce n’était pas parce qu’il voulait se débarrasser au plus vite de ses parents évidemment. Mais de toute façon le train n’allait pas tarder à partir et les effusions trop longues le gênaient plus qu’autre chose.

Edward atteignit enfin le compartiment des préfets qui n’était d’ailleurs pas vide. Elle y contenait évidemment la seule personne à qui il n’avait vraiment pas envie de parler si ce n’est pour balancer quelques sarcasmes en l’air. Se retenant tout juste de lancer un « Tiens ? Où sont passés tes larbins ? », il se contenta d’ignorer au mieux son condisciple et installa sa malle dans le filet à bagages à disposition. Autant bien commencer l’année et faire comme si cette bouse de dragon n’existait pas. Bien. Du moment qu’il lui épargnait son agaçante conversation tout irait pour le mieux. Mais ce fut tout même quelque peu renfrogné qu’il s’installa à l’opposé du compartiment. Il espérait simplement que n’importe qui arrive à ce moment-là pour lui boucher l’immonde vue qu’il avait de ladite bouse. Rien que de le savoir non loin de là l’horripilait déjà. Merveilleux jour de rentrée, pensait-il avec une certaine pointe d’ironie.

Les deux garçons étaient comme le jour et la nuit. Evidemment lui-même se considérait comme étant le jour. Mieux valait donc leur éviter la moindre conversation. Encore qu’en public, ils pouvaient tout aussi bien distribuer pelles de sourires intentionnellement hypocrites et remarques assez déplacées mais toujours munies d’une certaine discrétion et contenance. Euh ouais, Edward était à Gryffondor et alors ? Il savait tout aussi bien faire…
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Tom Elvis Jedusor
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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Mer 9 Mai - 18:25

(hj : c'est assez court, je te l'accorde, mais je n'avais vraiment pas beaucoup de temps devant moi, et je te l'avais quasi-promis, après tout, c'est ta journée^^)

On aurait pu croire que, étant dans le compartiment des préfets, il n'aurait pas à devoir s'embarasser de la malvenue présence du roi des impotants, à savoir monsieur Atterberry. Oui, qui aurait pu croire que monsieur-le-gryffi-qui-passe-son-temps-à-se-mêler-d'affaires-qui-ne-le-regardent-pas-et-qu'il-ne-peut-pas-comprendre deviendrait préfet de sa maison, enfin, parmi tous ces imbéciles qui peuplait la maison gryffondor, le choix d'un préfet devait être un choix difficile, alors du coup, il fallait bien se rabattre sur quelqu'un, à savoir Atterberry. Enfin bon, c'était leur problème après tout, aux gryffondors, s'ils avaient un imbécile pour préfet! Enfin, là, en l'occurence, c'était malgré tout pour lui que ça représentait un problème, parce que qui l'aurait sur le dos durant le trajet? Lui, évidemment, quoique, ces réunions entre préfets ne duraient pas un siècle non plus en règle générale... Quoique, s'il fallait répété à Atterberry une centaine de fois les même choses pour qu'il les comprenne, ça risquerait d'être un peu long.

Non, ce n'était pas qu'il détestait Atterberry, c'était plutôt qu'il le haïssait, à jouer les suspitieux à deux noises. Personne n'aurait pu vraiment dire d'où provenait la haine que les deux élèves avaient l'un pour l'autre, et eux-même ne sauraient pas non plus le dire, c'était comme ça, ils devaient être fait pour se détéster, Atterberry était la figure même du gryffondor moyen, et Tom celle du serpentard, en bien évidemment plus subtil, intelligent, rusé (magnifique, splendide, génial, merveilleux...c'est bon, c'est bon, j'arrête). A vrai dire, Tom n'y aurait vu qu'un banal gryffondor sans le moindre intérêt si ce dernier n'avait pas la fâcheuse tendance de se montrer tout le temps soupçonneux. Qui plus est, Poudlard avait beau être vaste, celà n'empêchait pas les deux élèves de se croiser dans poudlard au moins une dizaine de fois par jour, et je ne parle pas de certains cours en commun où ils sont bien forcés de se retrouver dans la même pièce. Edward Atterberry faisait parti des gênants, de ceux dont on a plus de mal à se débarasser, comme de la boue qui resterait obstinément accrochée à vos chaussures (sachant bien que la boue est Edward, pas Tom évidemment). Et, preuve qu'ils devaient forcément se trouver au même endroit où qu'ils aillent, voilà qu'ils se retrouvaient dans le même compartiment, et personne ne pouvait avoir l'obligeance de quitter le compartiment pour laisser de l'air à l'autre, étant donné qu'ils étaient obligés de se trouver là. A croire que Dipett prenait un malin plaisir à organiser des combats de coqs...
Enfin bref, quoi qu'il en soit, il se retrouvaient dans le même compartiment, il fallait faire avec, et puis bon, il aurait au moins un peu d'occupation avant que les autre préfets n'arrivent... Tom ne faisait pas, en règle générale, partie de ces serpentards qui lançaient des remarques sans intérêts et stupides à tout-vo au premier gryffondor qui venait, non, Tom n'avait pas que ça à faire, en fait, il jouait rarement la carte de la provocation...du moins...sauf avec Atterberry... Mais il fallait dire qu'il avait un sujet de conversation tout choisi.
D'un air totalement inocent, sans le moindre sourire sarcastique ni quoi que ce soit d'autre, il demanda d'un ton légèrement intéressé.


"Elizabeth est venue avec toi? Je ne l'ai pas encore vu..."

Pour un meilleur effet, appeler la frangine de l'impotant par son prénom, histoire d'agacer un peu plus l'impotent en question. D'autant plus qu'il n'a jamais semblé être capable d'appeler Edward autrement que par son nom. Car...oui, cette Elizabeth en question, c'était toute une histoire. Oh, elle n'interessait pas Tom, loin de là, d'ailleurs, il ne s'est jamais interessé à quiconque de sa vie et ça ne changera pas plus tard, mais, cela ne l'empêchait pas d'avoir joué plus d'un numéro de charme à la jeune fille... Inutile de chercher très loin le pourquoi de cette attitude, d'ailleurs, il se trouvait dans le compartiment. Elizabeth représentait LE point faible d'Atterberry, et Tom n'était pas sans le savoir, bien sûr, le jeune homme ne devait tout de même pas croire que Tom et sa soeur avaient la moindre chance de filer le parfait amour, de se marier et d'avoir beaucoup d'enfant, n'empêche que le voir tourner autour d'Elizabeth suffisait à le faire sortir de ses gonds.
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Edward Atterberry

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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Sam 12 Mai - 18:49

Le Gryffondor tourna la tête si vite qu’on aurait pu jurer avoir entendu quelque chose craquer. Il lança derechef un regard foudroyant à son confrère. Et voilà, ils étaient dans le même compartiment depuis à peine une minute que déjà les hostilités pouvaient commencer. Une foule de noms d’oiseaux lui venait déjà à l’esprit. C’est-à-dire qu’avec Jedusor, l’inspiration pour ce genre de choses ne manquait pas. Rien qu’à le voir déjà, Edward n’avait une folle envie d’émietter ce minois qui n’attendait que ça. Mais en tant qu’être civilisé, il s’y retenait à grande peine. Non pas qu’il ait soudainement appris à réfléchir avant de faire quoi que ce soit. Mais depuis la première année, il avait eu le temps de s’y exercer. Il ne s’énervait presque plus aussi facilement. Presque.

- Je ne vois pas en quoi ça te regarde. Civilisé.

« Va te faire bouffer par le Calmar ».
Pas civilisé.

- Mais compte sur moi pour ne pas lui rappeler que tu t’es enquis de sa présence. Civilisé et sourire hypocrite.

« A défaut de Calmar, je te ferais bien bouffer tes entrailles ». Pas civilisé.

Voilà à quoi se résumaient généralement leurs conversations les plus civilisées, si ‘conversation’ on pouvait dire. Et comme si tous pouvaient sentir ces quelques drôles d’ondes négatives émanant de leur échange, aucun préfet ne semblait enclin à leur faire part de leur présence. Triste. Il fallait dire que si au cours des premières fois, on pouvait trouver très drôle de les voir se battre (verbalement hein ? Ce sont des êtres civilisés) quotidiennement, à la longue le tout était franchement lassant.

Cette première réunion risquait elle-même d’être assez lassante. Déjà qu’à la base, elle devait probablement être ennuyeuse, mais sans compter la présence de cette bouse qui aurait plus eu sa place auprès du Calmar selon l’avis d’Edward. Follement amusant tout cela. Avec cet air innocent qui ne trompait personne… non plutôt qui trompait tout le monde sauf lui. Encore un peu et il aurait pu se croire paranoïaque. Mais seulement dans le cas où il n’aurait pas eu conscience qu’il avait le diable personnifié devant lui. Sérieusement. A croire qu’une puissance supérieure ou quelque chose du genre avait juste envoyé Jedusor pour tenter au maximum de lui pourrir l’existence. Sympathique attention.

Pourtant, on pouvait le voir comme un nez au milieu d’une figure, comme un éléphant rose parmi des hippopotames, comme une tâche de chocolat sur votre cravate… enfin bref, ça crevait pourtant les yeux : il était calculateur, manipulateur, hypocrite enfin tout le baratin du super méchant. Une des nombreuses raisons pour lesquelles il ne pouvait pas s’entendre. Jedusor être Serpentard gonflant, et Edward être Gryffondor de chez Gryffondor.

Encore que si ça n’avait été que ça… bon, le « que ça » était déjà assez dur à supporter, mais c’est que l’autre là… il dépassait vraiment les bornes. Non, non, il ne pouvait pas se contenter d’être diabolique et chi*nt. Il fallait aussi qu’il l’embête avec sa petite sœur. Comment ça exagérer ? Comme si on pouvait réellement croire que le suscité Serpentard savait s’intéresser à qui que soit d’autre excepté sa petite personne ? Très drôle. Qu’il n’essaie pas de faire croire qu’il pouvait faire ami ami avec une Gryffondor de surcroît par véritable envie. Encore aurait-il fallu que le Serpentard aie une vague idée de la notion d’amitié. Et puis rien que de penser que… rien que de penser que… non, c’était trop moche à dire. Edward avait sans cesse une grosse envie de vomir rien qu’à l’évocation de… vous imaginez Edward et Tom beaux-frères ? … Prenez un sac en papier… Vous voyez ?

Il retint tout juste une grimace dégoûtée rien qu’à cette pensée. Le meurtre avait longtemps été une de ses brillantes idées. Il aurait pu plaider les circonstances atténuantes en cas de procès. A la limite, ça aurait été rendre un service. Ou peut-être pas. Après tout, personne ne semblait le détester autant qu’Edward le faisait. Mais n’empêcher que ça lui aurait rendu service à lui tout court… Il songea cependant qu’éventuellement sa famille ne serait peut-être pas des plus ravies. Peut-être. C’est vrai qu’Azkaban n’était pas un endroit des plus plaisants. Mais des fois, ça en valait quand même le coup…
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Tom Elvis Jedusor
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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Dim 13 Mai - 19:21

Oui, en effet, ça ressemblait presque à une conversation civilisée, incroyable, hein? Nan, très franchement, c'était normal, après tout, on n'était pas en maternelle, ils allaient pas se taper à coups de poing au beau milieu du comportement, ils avaient leur dignité... Enfin, Tom, en tout cas, avait la sienne, et Atterberry faisait semblant d'en avoir... Jamais Tom n'avait la main sr qui que ce soit... Bon, la baguette quelque fois, mais en toute innocence et alors qu'il y avait personne à deux mètres à la ronde et sans que la personne sur qui il avait levé sa baguette ne s'en souvienne le lendemain... Bon, évidemment, il n'allait pas lever sa baguette et la pointer sur Atterberry, ce serait faire trop de plaisir au bouffondor, il se plaisait tellement à croire (la stricte vérité) que Tom était un mini psychopathe (mais tellement mignon^^) qu'il valait mieux ne pas donner de prétexte à Atterberry pour se conforter dans cette opinion qu'il était, fort heureusement, l'un des seuls à avoir... Il savait qu'il devrait garder un oeil sur lui cette année, étant donné ce qu'il projetait, il vallait mieux s'assurer qu'il ne l'ait pas dans les pattes, surtout que, que la chose soit volontaire ou non, ils avaient toujours tendance à se croiser, même quand ils n'en avaient pas la moindre envie.

Enfin bref, puisqu'ils étaient tous deux en période "soyons civilisés et faisons mine que nous n'avons pas la moindre envie de nous arracher le visage", eh bien, autant poursuivre sur cette lancée, et puis, surtout, n'oublions pas que Tom était un élève poli et bien élevé qui ne penserait jamais à faire du mal à qui que ce soit...hum, hum, hum (petite quinte de toux, ça va passer^^). Donc, sommes toute, ils allaient s'exercer à parler avec la plus courtoise des courtoisies, ce qui n'interdisait pas certains bémols, bien sûr, il ne fallait rien éxagérer... Nan parce que voilà... Enfin, de toute manière, leur conversation ne devrait pas durer trop longtemps, non? Les préfets avaient décidé de donner l'exemple en venant en retard (enfin, pas vraiment en retard, mais qui arrivait après lui était en retard, arrivait avant lui était en avance et arrivait en même temps que lui était à l'heure, d'ailleurs, à ce titre, Atterberry était déjà un retardataire), mais ils allaient quand même finir par arriver, au moins les préfets en chef, histoire qu'il leurdonne vite fait toutes ces instructions inutiles dont Tom se doutait déjà pour pouvoir rejoindre sa bande de larbins ses amis.


"Je te remercie..."dit le serpentard avec politesse...

Il afficha un sourire tout aussi poli, qui n'avait rien d'hypocrite, même s'il l'était totalement, et que Tom ne doutait pas qu'Atterberry le savait très bien. Et puis bon, ce n'était qu'une réponse au sourire hypocrite qu'Atterberry lui avait adressé plus tôt. Oui, si vous vous demandez pourquoi il se met à le remercier d'un coup, c'est en rapport avec sa soeur, la fameuse mini Atterberry. D'un côté, il trouvait plus de mérites à Elizabeth qu'à Atterberry. Tom pouvait faire son petit manège avec elle, il n'y aurait jamais de problème, elle le laissait faire, et (dieu merci, euurrk), elle ne s'attachait pas. Nan, sérieusement, si la soeur d'Atterberry avait été Clayton, la sangsue pouffsouflienne, Tom aurait cherché un autre point faible au gryffondor, nan parce que Clayton, voilà quoi, l'était pas fou non plus (non, il ne l'était pas! Mais puisque je vous le dis...)... Enfin bref, donc, l'épisode soeurette, il allait peut-être le clôre, il aurait assez l'occasion de l'exploiter une fois arrivé à Poudlard pour ne pas se sentir obligé de le faire maintenant, et puis, tout ça, c'était beaucoup moins amusant quand la soeur en question n'était pas à proximité... Bon, changeons de conversation alors...


"Alors, comme ça tu as été nommé préfet?"

Simple question rethorique qui ne demandait pas la moindre réponse, mais bon, ça, à la limite...enfin bref... Tom avait parlé avec le ton le plus neutre possible, avec peut-être une pointe d'intérêt dans la voix (soyons hypocrites jusqu'au bout), l'expression de son visage, quant à elle, était parfaitement indéchiffrable. Sa question aurait pu être de ce genre de questions qu'on pose par politesse, et une fois que la personne a dit "oui", on lui répond "félicitation", mais elle aurait également pu vouloir dire "surprenant, que le roi des impotents gryffondoriens ait réussi à devenir préfet, mais bon à choisir un impotent parmi les impotent, voilà à quoi on en arrive". Au choix. Je ne vous dirais pas pour quelle solution penchait Tom, tout le monde aura compris que c'était bien évidemment la première (l'évidence même, voyons!). A vrai dire, qu'Atterberry soit devenu préfetr n'étonnait pas tant que ça Tom, s'il devait être sincère, Edward Atterberry était la figure type du gryffondor tel qu'on l'imagine, alors, partant de ce principe, le fait qu'il ait été nommé préfet n'était pas si surprenant...Enfin bon, il irait pas jusqu'à dire qu'il était la figure type du préfet, mais le roi des impotents ne pouvait être que le mieux placé pour représenter ses amis impotents. Comme il n'y avait rien à ajouter, il n'ajouta rien.
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Edward Atterberry

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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Jeu 17 Mai - 0:22

- C’est tout naturel voyons, ajouta-t-il avec tout autant de politesse hypocrite.

Edward se demanda s’il devrait encore subir la présence importune de Jedusor encore longtemps seul. Certes, les autres préfets n’étaient pas spécialement en retard. Mais tout de même… Non vraiment, en quoi le fait de rester là, seul avec cet apprenti psychopathe et ses remarques perfidement perfides pouvait le gêner ? Ce crétin était d’une compagnie tout à fait sympathique voyons. … Oui c’est de l’ironie. Passons. Bon, ‘perfide’ était peut-être un mot exagéré. Certes. Mais prenons par exemple sa toute dernière phrase. Avait-elle pour but d’amener à d’humbles félicitations ou bien tout simplement de démonter un étonnement insultant ? A votre avis… Jedusor pouvait se montrer aussi sympathique… qu’une huître. Et encore qu’une huître, au moins, ça se taisait et ça ne tramait rien de maléfique à la barbe et au nez de tous.


- Comme tu peux le voir, répondit-il alors.

Si on lisait entre les lignes, on aurait pu voir quelque chose du genre : « Et je compte bien y rester. Rien que pour te faire plaisir ». Lui-même n’était pas étonné de savoir que l’apprenti psychopathe avait été nommé préfet. Non pas qu’il l’eut considéré comme un modèle pour tous. Et puis quoi encore, des éléphants roses et des cacahuètes roses ? Passons. Mais c’était bien connu, les Serpentards n’étaient que des moutons qui n’attendaient que leur psychopathe en titre pour les guider. Et apparemment il en avait trouvé un de taille.


- Réjouis-toi, on va pouvoir passer énormément de temps ensemble. Que de joie en perspective.

Contrairement à Jedusor, qui lui se contenait et ne laissait que filtrer une partie de son sarcasme, Edward lui n’y allait pas au compte-goutte. Il se fichait éperdument de la notion de politesse qui exigeait de lui un minimum d’hypocrisie. Certes, on pouvait considérer cela comme de la puérilité étant donné qu’il n’était même pas fichu de se contenir quelques pauvres petites minutes. Ouais, et bien on voit bien que vous n’étiez franchement pas à sa place. On ne compte évidemment pas Clayton qui aurait certainement tout donné pour être à sa place (à sa voir être dans le même compartiment que ce psychopathe). Edward esquissa alors à nouveau un grand sourire absolument faux avant de retomber aussitôt dans une mine maussade et significative de son agacement.

Il aurait bien du se douter qu’avec la chance qu’il avait, il se trouverait nez à nez avec le Serpentard. Et bien s’il avait su, Merlin sait qu’il aurait sûrement intentionnellement tardé à arriver dans le compartiment des préfets. Sa sœur se fendrait sûrement la poire en le voyant dans telle situation. Coincé avec l’être qui l’insupportait le plus au monde. Non, enfin le deuxième seulement. Ce dernier ne méritait pas la place de premier dans sa liste de personnes détestables. Ca aurait été lui faire trop d’honneur. Voyons. La première place étant destinée au concierge. D’ailleurs il allait en prendre un coup à savoir qui était préfet de Gryffondor… la bonne nouvelle c’est qu’un préfet n’a pas d’ennuis de couvre-feu. « Je faisais ma ronde » avec une mine des plus angéliques et le tour était joué. Non, voyons, non, ce n’était mais alors pas du tout abuser de ses fonctions…

Le Gryffondor appuya alors légèrement sa tête contre la vitre glacée du compartiment. Geste d’une part destiné à montrer à son interlocuteur à quel point sa présence pouvait l’ennuyer ou encore l’indifférer : ce qui en quelque sorte était faux sachant qu’il était plus en colère qu’autre chose. Et d’autre part… il n’avait pas assez dormi. Tout à fait. Il ne fallait pas le réveiller avant onze heures moins quart (un quart d’heure avant le départ en somme…) : c’était scandaleux. Son regard convergea vers… eh bien… n’importe sauf sur Jedusor que ses pauvres yeux n’arrivaient tout bonnement pas à supporter à force de lancer d’infinis regards noirs. Il songea bien à clore les yeux quelques instants, mais la pensée d’être assoupi avec pour seule présence autour de lui Jedusor, cette simple pensée le maintint bien éveillée malgré lui.
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Tom Elvis Jedusor
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MessageSujet: Re: Dans le compartiment des préfets   Mar 22 Mai - 19:57

Oui, que de joie en perspective, qui ne rêvait pas de passer plus de temps avec un impotent-en-chef, particulièrement indigne d'intérêt et qui ne devait interesser un minimum Tom que parce que ce dernier avait tendance à voir en lui ce qu'il n'était absolument pas, un apprenti-psychopathe avant ascension... Bien sûr, il se trompait lourdement. Quoi qu'il en soit, l'ironie (qu'Atterberry était très très loin de dissimuler dans ses propos) ici était belle et bien de mise, youpi, hourra et autres halleluia pronnoncés d'un ton purement sarcastiques étaient les bienvenus, oui, en effet, le fait qu'ils étaient tous les deux préfets signifiait qu'ils auraient encore à se voir plus souvent, comme si toutes les fois où il se retrouvait nez à nez avec Atterberry l'impotent sans le vouloir ne suffisait pas... M'enfin bref, les préfets n'avaient tout de même pas à se retrouver si souvent que ça, chacun allait s'occuper de mettre de l'ordre dans sa maison, et rien ne l'obligerait à prêter une quelconque attention à Atterberry quand ils assisteraient à une réunion des préfets, après tout, il y aurait les autres... Des autres qui feraient bien de se dépêcher, parce que voilà quoi, non pas que sa conversation avec Atterberry ne lui convenait pas, mais c'était qu'elle ne lui convenait pas...

De toute manière, au rythme où allait leur conversation, elle ne leur apporterait pas grand chose, de toute manière, le jour où une conversation constructive arriverait à s'établir entre Tom Jedusor et Edward Atterberry, les cochons parviendraient à voler, les éléphants seraient tous roses, et les lapins malins envahiraient la planète (bon, ma foi, on en est pas très loin, mais tout de même, nous n'y sommes pas encore, et n'oublions pas que l'action ne se situe qu'en 1942). Quoiqu'il en soit, le jour où Tom et Edward parviendraient à parler ensemble en des termes réellement civilisés et non emplis jusqu'au col de sous-entendus plus ou moins sarcastiques, fins et bien dissimulés n'était pas encore arrivé. Et d'ailleurs, pourquoi arriverait-il un jour? Il n'y avait pas la moindre raison à cela, et puisqu'il n'y avait aucune raison à cela, il n'allaient tout de même pas se forcer à devenir ce qu'ils n'étaient pas, bien que, dans un sens, c'était ce qu'ils faisaient parfois, ou du moins, faire croire être ce qu'ils n'étaient...Quoi? Mais nan, je parle pas seulement dans le cas de Tom, voyons?

Enfin bref, comme la conversation n'avait même plus la dix-millième de microscopique once d'intérêt qu'elle avait à son tout début, Tom trouva qu'il serait absolument inutile d'ajouter quoi que ce soit à la remarque sarcastique du roi des impotents, il fallait savoir s'arrêter dans la vie. Et puis, comme on dit, les meilleures choses ont une fin, et dans le cas des pires, autant les terminer le plus tôt possible. Comme je suis certaine que vous ne doutez pas du bonheur immense que Tom avait de parler avec l'impotent nommé préfet, leur conversation s'acheva assez rapidement. Tom préféra regarder ensuite à travers la fenêtre du compartiment, les autres ne devraient tout de même plus tarder, d'un côté, bien qu'il devait supporter la présence d'Atterberry, Tom n'était pas mécontent d'être dans le train, le quai fourmillait de parents occupés à étreindre leurs gamins, de plus en plus de gosses, de plus en plus de gamins, le quai devait empester l'affection parentale... Misère, très peu pour lui, cette atmosphère l'insupportait encore plus que le fait de partager un compartiment avec le nouveau préfet de gryffondor.

Au bout de plusieurs minutes de silence total, des pas se dirigèrent enfin vers le compartiment des préfets, des pas appartenant à deux élèves d'environ dix-sept ans, sans doute les préfets en chef (incroyable capacité de déduction), puis, comme les retardataires semblaient avoir eu l'idée d'arriver tous en même temps, d'autres élèves arrivèrent les uns après les autres, une insigne de préfet épinglée sur la poitrine, tous s'installèrent, l'apparente préfète de serpentard adressa un sourire à Tom avant de s'asseoire à côté de lui, ce dernier le lui rendit par politesse...par contre, aucune idée de qui il pouvait bien s'agir... M'enfin, quelle importance de toute manière. Enfin, la réunions compartimentale poudlard-expressienne allait pouvoir commencer, et plus vite elle commencerait, plus vite elle se terminerait, et évidemment, plus vite elle se terminerait, plus vite Tom pourrait se défaire de la compagnie ô combien agréable d'Atterberry.
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